AGRICULTURE – ECOLOGIE La loi dite “d’urgence agricole” a conduit la ministre de l’écologie Monique Barbut a présenter sa démission ce mercredi matin. Elle était notamment opposée à l’autorisation de certains pesticides et dénonçait un “recul environnemental”.
Le Parlement a définitivement adopté la loi d’urgence agricole, un texte très attendu par les producteurs. Simplification administrative, stockage de l’eau, réintroduction encadrée de certains insecticides jugés problématiques par les défenseurs de l’environnement… Le gouvernement veut redonner des marges de manœuvre aux exploitants, malgré une vive controverse qui avait donné lieu à une pétition signée par plus de 2 millions de Français contre la réintroduction des néonicotinoïdes tueurs d’abeilles selon les scientifiques.
Pesticides, méga bassines… les points de crispation de la loi d’urgence agricole
Adoptée définitivement par le Parlement ce mardi 22 juillet, la loi d’urgence agricole est présentée par le gouvernement comme un texte destiné à renforcer la souveraineté alimentaire et la compétitivité des exploitations françaises. Il prévoit notamment la réintroduction sous conditions de certains pesticides, facilite les projets de stockage d’eau et allège plusieurs procédures administratives. C’est l’aboutissement d’un débat qui dure depuis plus d’un an.













