Trois ans après l’attaque sanglante du Hamas, Israël a rendu hommage mardi, au siège des Nations Unies, aux victimes et aux survivants du 7-Octobre. Mais derrière les récits de captivité et de survie affleurait une autre histoire : celle d’une crise désormais profonde entre le pays et une institution qui l’accuse de graves violations à Gaza.
Il y eut une prière pour les morts, les récits de ceux qui avaient échappé au massacre et les applaudissements pour ceux qui avaient survécu à la captivité. Mardi, au siège des Nations Unies à New York, la commémoration du troisième anniversaire de l’attaque du 7-Octobre voulait raconter la résilience d’Israël. Elle a aussi donné la mesure du fossé qui s’est creusé entre le pays et une grande partie de l’ONU depuis trois ans.
Pour la première fois depuis l’attaque menée par le Hamas et d’autres groupes armés palestiniens, qui avait fait environ 1 200 morts et conduit à l’enlèvement de 251 personnes, l’anniversaire s’est déroulé sans qu’aucun otage, vivant ou mort, ne demeure à Gaza.